Foire aux questions de NewsGuard : France

1. Pourquoi devrais-je m’en remettre à une équipe d’Américains pour m’indiquer quel journalisme français respecte les normes professionnelles ?

Vous ne le devriez pas. Et NewsGuard ne vous demande pas ça.

Bien que NewsGuard ait été lancée aux États-Unis, les notations et les “étiquettes nutritionnelles” produites pour les sites Web d’actualité et d’information consultés en France par les Français ont été préparées par des journalistes et des rédacteurs ayant une grande expérience du journalisme en France et une compréhension profonde du paysage médiatique de ce pays. Vous pouvez consulter le parcours de toutes les personnes impliquées dans l’élaboration et la rédaction de chaque notation et étiquette nutritionnelle en cliquant sur les liens dirigeant vers leurs noms, qui apparaissent sous chaque étiquette. Ou vous pouvez aller ici pour rencontrer toute l’équipe française.

À la tête de cet effort en France se trouve Alice Antheaume, qui est directrice adjointe de l’École de journalisme de Sciences Po et qui était rédactrice en chef adjointe de 20 Minutes. Elle a également travaillé pour Le Monde, Télérama,  France 5 et France Inter. Elle supervise la mise en œuvre des neufs critères journalistiques de NewsGuard en France ainsi que toutes les notations et les étiquettes nutritionnelles en France. Elle se charge également de l’édition finale de chaque étiquette en français.

2. NewsGuard n’utilise-t-elle pas les mêmes neuf critères pour ses notations qu’aux États-Unis ? Qui a dit que les normes américaines sont les seules normes légitimes ? Les traditions ne sont-elles pas différentes dans chaque pays ?

Oui, les critères sont les mêmes, mais ils sont appliqués différemment en fonction des pratiques de chaque pays. L’objectif de NewsGuard n’est pas de jouer les arbitres du journalisme le journalisme légitime. Notre but est de renforcer la confiance dans le journalisme légitime en le démarquant des acteurs les plus mauvais.

Par exemple, de nombreux sites d’actualité dans certains pays ne fournissent aucune information sur les créateurs de leur contenu, en ajoutant leur nom (qu’on appelle signature) aux articles qu’ils écrivent et en les liant à certaines informations biographiques. Ces renseignements sur les créateurs de contenu sont l’une des exigences principales pour être membre du Trust Project, un consortium mondial à but non lucratif et à croissance rapide de sites web d’actualité, qui s’est engagé à respecter les normes de base de la transparence et de la responsabilité. La plupart des sites d’information en France et dans d’autres pays où NewsGuard est présente adhèrent, en fait, à cette pratique afin de fournir à leurs lecteurs plus d’informations sur le parcours et les qualifications de ceux et celles qui écrivent ce qu’ils lisent. NewsGuard est cependant souple avec les sites qui n’ont pas mis en œuvre cette pratique de trois façons :

  1. Parce que nous appelons toujours les sites que nous ajoutons pour solliciter leurs commentaires avant de publier quoi que ce soit de négatif dans nos étiquettes nutritionnelles, lorsque nous parlons avec leur rédacteur en chef et demandons la raison du manque de signature, bon nombre d’entre eux décident de changer leur pratique pour s’adapter à la majorité de leurs pairs.
  2. D’autres nous signalent des informations complémentaires sur leur site Web, comme toute une liste de journalistes et les domaines qu’ils couvrent, ce qui satisfait ce critère. (C’est l’ajustement que nous avons fait, par exemple, avec The Economist au Royaume-Uni, qui n’indique pas les signatures.)
  3. Pour tenir compte de ceux qui gardent leur pratique traditionnelle, nous avons donné une valeur de cinq points seulement à ce critère de “signature” sur le total de 100 points. Par conséquent, aucun site web ne se voit attribuer une notation rouge pour la seule raison de ne pas avoir de signatures. (Il faut atteindre un total de 41 points négatifs pour obtenir une notation rouge.)

Un autre domaine pour lequel les traditions varient et pour lequel nous avons ajusté nos normes dans chaque pays est la distinction entre actualité et opinion. L’idée sous-jacente est que que les opinions ne devraient pas s’infiltrer dans la couverture de base de l’actualité, au risque de la déformer. Dans de nombreux pays, un grand nombre d’organisations médiatiques attirent l’attention des lecteurs en utilisant des gros titres qui semblent orientés, en essayant de résumer l’histoire de manière définitive. dans le sens où ils sont une tentative de résumer l’histoire de manière catégorique. (Par exemple, “Le gouvernement humilié par une défaite législative cuisante”.) Nous n’attribuons pas de notation négative concernant ce critère aux sites d’actualité qui font de tels titres, pour autant que l’article ne soit pas orienté ensuite, ou l’indique clairement. Pour lire une explication sur la façon dont nous définissons et appliquons ce critère et les autres huit critères, cliquez ici. [lien TK en version locale à https://www.newsguardtech.com/ratings/rating-process-criteria/]

Encore une remarque : ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle le web la “toile”. Un article d’un site d’actualité établi en Amérique, en Italie, en Allemagne ou au Royaume-Uni peut facilement terminer dans le fil d’acutalité ou les résultats de recherche d’une personne en France. L’objectif de NewsGuard, est d’aider les consommateurs en ligne du monde entier à comprendre les normes de base auxquelles les pourvoyeurs d’actualité adhèrent, qu’il s’agisse de propagande russe ou de faux- sites antivaccins. Indiquent-ils qui les finance et qui est responsable ? A-t-il été prouvé qu’il publient régulièrement de fausses informations ou qu’ils se fient à des sources non fiables ou non existantes ? Utilisent-ils des gros titres trompeurs pour amener les lecteurs à cliquer pour lire l’histoire ? Corrigent-ils les erreurs de manière transparente ?

À part certaines variations mineures (comme les signatures), ces normes, qui sont entièrement applicables à l’ensemble du web, sont universellement acceptées et non controversées   

3. Comment NewsGuard décide-t-elle quels sites évaluer, et quelle est l’ampleur de sa couverture ?

À son lancement, NewsGuard aura évalué les sites d’actualité et d’information, qui représentent 70 % de l’engagement en ligne en France, et d’ici à juin, aura évalué près de 150 sites web d’actualité et d’information, qui représentent 99 % de l’engagement en ligne. (Si l’on compte les autres sites web dans d’autres langues que NewsGuard a évalués dans ces langues et qui sont populaires en France, mais qui sont présentés en d’autres langues, le pourcentage de la couverture globale est plus élevé encore.) NewsGuard tire cette liste de sites de servicesqui suivent l’activité en ligne.

Nous complétons cette liste par certains sites qui sont reconnus et influents, mais dont l’audience peut être plus réduite. Bien que nous évaluions les sites dont l’engagement en ligne est élevé, même s’ils pourraient ne pas souhaiter être évalués, nous répondons également gracieusement aux demandes de sites plus petits ou de sites fraîchement lancés, qui souhaitent obtenir une notation. Enfin, notre équipe d’intervention rapide (voir ci-dessous) y ajoute son analyse d’articles provenant de sites non-analysés, lorsque les informations qu’ils rapportent sont massivement partagées. Dans de nombreux cas, ces sites Web sont créés afin de publier des fausses informations ou des désinformations.

4. À quelle fréquence NewsGuard met-elle à jour ses notations et ses étiquettes, et comment NewsGuard gère-t-elle les sites instantanément populaires avec des rapports contestables, qu’elle n’a pas encore évalués ?

En pratique, NewsGuard essaie d’évaluer et de mettre à jour chaque site tous les trois mois. Toutefois, des mises à jour plus fréquentes auront lieu si les circonstances le justifient, comme un changement de propriétaire ou de pratiques, ou si le site remporte un prix ou fait l’objet d’une controverse. Par ailleurs, l’équipe d’intervention rapide de NewsGuard est en veille 24 heures sur 24. Elle reçoit des alertes d’un logiciel que NewsGuard a créé, qui l’informelorsqu’un site semble prêt à être mis en ligne et que NewsGuard ne l’a pas encore évalué (peut-être, par exemple, parce qu’il s’agit d’un faux site d’information, établi en Russie dans la nuit). NewsGuard évaluera et attribuera une notation à ce site en l’espace de quelques heures, afin de lui attribuer une notation rouge ou verte ainsi qu’une étiquette nutritionnelle avant qu’il ne soit massivement partagé.

Lorsque des articles sont viraux, il s’agit souvent de sites web qui viennent d’être lancés afin de propager de fausses informations ou des désinformations. Cette situation est particulièrement vraie pendant les périodes pré-électorales, lorsque des fausses informations peuvent être utilisées pour nuire à l’intégrité électorale. NewsGuard évaluera et attribuera une notation à ces sites en l’espace de quelques heures, afin de leur attribuer une notation rouge ou verte ainsi qu’une étiquette nutritionnelle avant que leurs histoires ne se propagent. Nous avons accéléré notre lancement en Europe afin que nos notations et nos articles soient disponibles sur les marchés clés avant les élections du Parlement européen, fin mai.

5. NewsGuard est-elle simplement un nouveau groupe de journalistes qui tentent d’attaquer et d’entraver les médias conservateurs ? Ou les médias de gauche ? Ou de protéger les médias établis contre les nouveaux concurrents ?

NewsGuard opère conformément aux exigences de transparence et au principe d’information transparence, en se concentrant de façon identique tous les sites d’actualité. Nous utilisons les neuf mêmes critères pour évaluer tous les nouveaux sites. Ces critères sont tous des principes de base incontestés du journalisme fiable, qu’il s’agisse de sites d’actualité ou de sites d’opinions. Tous les critères sont appliqués de la même manière pour chacun des éditeurs quelle que soit leur orientation politique, le cas échéant, etpour un journal ou une chaîne de téléque pour un nouveau site ou un blogeur populaire. Par ailleurs, si notre rapport établit qu’un site ne satisfait pas l’un des neuf critères, nos analystes le contactent pour obtenir un commentaire, à la suite de quoi nous citons les éditeurs dans l’article détaillant leur pratique et leur point de vue. Ou alors, nous changeons d’avis (avant la diffusion), car ils nous fournissent des informations qui avaient pu nous avoir échappé.

De nombreux organisations médiatiques de tous points de vue considèrent que NewsGuard produit des rapports apolitiques et justes.

Notre but est de favoriser la culture d’information. C’est pourquoi des bibliothécaires aux États-Unis ont établi un partenariat avec nous dès que nous nous sommes lancés l’an dernier, et selon nos premières discussions, nous sommes persuadés que la même chose se produira en France, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie après notre lancement dans ces pays. Les bibliothécaires ont été à l’avant-garde de la culture d’information. Les bibliothécaires  qui connaissent NewsGuard et considèrent qu’il s’agit d’un outil pratique qu’ils peuvent mettre à la disposition de leurs utilisateurs afin de compléter le travail que les bibliothécaires font depuis l’invention des bibliothèques : donner aux lecteurs les outils dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées en matière de lecture.

6. Pourquoi devrait-on faire confiance à NewsGuard ?

  • Parce que la direction et le personnel de NewsGuard se basent sur les critères apolitiques et à la base de la pratique journalistique pour attribuer des notifications. Ils constituent également un groupe de journalistes professionnels, qui ont dédié leur carrière à cette profession. Steven Brill est un journaliste et auteur d’essais parmi les plus respectés aux États-Unis Gordon Crovitz était un éditorialiste renommé du Wall Street Journal ainsi qu’un de ses responsables de la publication.. Nos principaux conseillers dans chaque pays ont suivi des parcours similaires, comme Alice Antheaume en France. Eux-mêmes et les journalistes que nous avons recrutés se soucient profondément du rôle pivot du journalisme de qualité dans la démocratie.
  • Ces journalistes expérimentés ont des antécédents variés et n’ont aucune visée politique. En fait, vous pouvez consulter les qualifications et les parcours de chaque personne responsable des notations de fiabilité et des étiquettes nutritionnelles de NewsGuard que vous lisez.
  • NewsGuard se conforme à une politique en matière d’éthique et de conflits d’intérêts à laquelle chaque analyste et rédacteur doit adhérer. (Voir ci-dessous.)
  • NewsGuard fait preuve d’une transparence totale concernant le processus décisionnel. Elle fait la transparence et explique en détails les neuf critères pris en compte pour noter chaque site d’actualité par rapport à ses pratiques journalistiques. Les articles des étiquettes nutritionnelles expliquent ce qui sous-tend chaque décision. NewsGuard n’est pas une boîte noire.
  • NewsGuard fait des efforts concertés pour recueillir des commentaires de chaque rédacteur ou responsable d’un siteavant d’écrire quoi que ce soit de négatif concernant le site, et inclut toujours les commentaires aux étiquettes nutritionnelles (ou apporte des changements après avoir évalué le commentaire et réalisé que sa conclusion initiale était erronée). Les algorithmes, eux, n’appellent pas pour obtenir des réponses.
  • NewsGuard publie toute plainte provenant de propriétaires de site Web sur tout ce qui a été écrit à leur sujet. Et les leaders de NewsGuard leur répondent publiquement, et lorsque cela est justifié, apporteront des corrections, publiquement, après avoir examiné la plainte.
  • NewsGuard n’accepte aucun paiement des sites Web d’actualité qu’elle note. Les revenus de NewsGuard proviennent des droits que différentes entreprises, comme les fournisseurs d’accès à Internet, les plates-formes et les moteurs de recherche paient pour obtenir une licence pour les notations. De nombreux sites web aux États-Unis font état de leur notation verte dans leur section À propos et exploitent des publicités s’appuyant sur leur notation attribuée par NewsGuard.
  • NewsGuard ne recueille aucune information personnelle d’aucune sorte des personnes ayant téléchargé et utilisé les plugins Newsguard sur leur navigateur. Aucune
  • La seule activité de NewsGuard est de fournir plus d’informations aux personnes sur les sources d’actualité qu’elles consultent en ligne. Le succès de cette initiative repose entièrement sur la confiance et la fiabilité.   

7. La restriction de la liberté d’expression n’est-elle pas préjudiciable ?

  • Si, absolument ! Et c’est le meilleur côté de NewsGuard. Plutôt que d’empêcher les gens de lire ou voir quelquechose, ou au contraire de laisser le status quo l’emporter, au risque de voir la désinformation se propager de manière indiscriminée et d’être associée à des vraies informations, Newsguard propose une alternative. Elle propose de ne rien interdire ; au contraire, elle fournit des informations fiables sur les milliers de sources d’actualité disponibles en ligne.
  • L’une des idées qui sous-tend les démocraties du monde est que la liberté de la presse est nécessaire pour informer les citoyens. Suivant cette approche, on comprend qu’ils  ont besoin d’informations fiables sur lesquelles baser leurs opinions et en fin de compte, leurs activités civiques, y compris en matière de vote. Ainsi l’approche consistant à fournir plus d’informations sur les sources d’actualité en ligne s’inscrit dans une longue tradition démocratique de donner plus d’informations aux gens pour leur permettre de se forger des opinions informées.
  • En fait, c’est pourquoi les bibliothécaires des États-Unis ont établi un partenariat avec NewsGuard, et les bibliothèques en France et partout en Europe feront pareil lors de notre lancement. Les bibliothécaires se sont toujours battus pour le droit des personnes à avoir un accès large à leurs collections, à juste titre accès à tout, en même temps. Ils voient donc leur rôle comme donner aux clients de leurs bibliothèques des informations sur les ouvrages qui se trouvent sur leurs rayons.

8. NewsGuard est une entreprise à but lucratif. Pourquoi ?

Lorsque nous avons décidé de noter tous les sites Web d’actualité et d’information, qui constituent plus de 90 % de l’engagement en ligne de chaque pays dans lequel nous sommes présents, nous avons réalisé que nous allions devoir mettre sur pied une grande entreprise, bien financée. Nous avons engagé environ 50 journalistes en tant qu’analystes, par exemple. Pour soutenir ce projet de façon viable, nous avons déterminé qu’il valait mieux créer une entreprise à but lucratif. Et comme nous demandons aussi à certaines des plus grandes entreprises du monde, comme les fournisseurs d’accès à Internet, les réseaux sociaux et les moteurs de recherche, de collaborer avec nous pour amener les informations jusqu’à leurs utilisateurs, ils voudront s’assurer que nous sommes un partenaire commercial viable.

9. Pourquoi avez-vous un comité consultatif ?

Très tôt, nous avons remarqué que la lutte contre les fausses informations, la mésinformation, la propagande et la désinformation touchait à des questions de sécurité nationale importantes, et nous avons voulu recevoir des conseils sur les conséquences de ces problèmes en matière de sécurité nationale. Par ailleurs, nous nous sommes aussi renseignés sur la meilleure façon de transmettre les pratiques journalistiques aux entreprises de la Silicon Valley, et nous sommes également bien dotés dans ce domaine.

Tandis que nous nous lançons en Europe, nous ajoutons de nouveaux membres à notre conseil consultatif mondial. Ceux-ci incluent : Anders Fogh Rasmussen, qui est l’ancien premier ministre du Danemark et l’ex-secrétaire général de l’ONU – il a également créé la fondation Alliance of Democracies – et Jimmy Wales, qui est l’un des co-fondateurs de Wikipédia.

Nous avons aussi ajouté à notre conseil consultatif nos conseillers principaux dans chacun des pays dans lesquels nous sommes présents en Europe : Richard Sambrook, qui a passé 30 ans à la BBC, notamment au poste de directeur des informations mondiales et qui est directeur du Centre de journalisme de la Cardiff University ; Alina Fichter, qui était responsable principale des opérations numériques à Die Zeit Online et qui a travaillé pour la radio publique Bayerische Rundfunk et pour Sueddeutsche Zeitung ; Alice Antheaume, qui est directrice adjointe de l’École de journalisme de Sciences Po, qui était rédactrice en chef adjointe de 20 Minutes et qui a travaillé pour Le Monde, Télérama, France 5 et France Inter ; et Giampiero Gramaglia, qui était journaliste pour l’agence de presse ANSA pendant 30 ans, notamment au poste de rédacteur en chef et à celui de chef de bureau à Washington, Bruxelles et Paris. Il enseigne également à l’École de journalisme Urbino, la plus ancienne d’Italie.

10. D’où pensez-vous obtenir les revenus nécessaires ?

Nous sommes en cours de négociations pour fournir des licences à des entreprises de télécommunication, comme les fournisseurs d’accès à Internet, les entreprises telecom et les plate-formes numériques , notamment les réseaux sociaux et les moteurs de recherche, et nous nous réjouissons de travailler avec toutes ces entités pour rendre les notations et les avis de NewsGuard omniprésents sur Internet. Nous espérons que les notations et les avis de NewsGuard seront intégrés à tous les flux d’information et résultats de recherche sur les réseaux sociaux.

11. Pourquoi la confiance est-elle si importante ?

Gallup a mené une étude indépendante en juin 2018, intitulée « Assessing the Effect of News Source Ratings on News Content » (Évaluation de l’effet des notations des sources d’actualité sur le contenu des actualités). Celle-ci utilisait comme modèle le système d’articles et de notations rouge et verte de NewsGuard. Les résultats étaient très encourageants, notamment concernant la confiance. Les personnes interrogées indiquaient qu’elles feraient confiance aux notations et aux avis s’ils provenaient de “journalistes expérimentés provenant d’horizons différents”. Selon cette étude, même les personnes les plus militantes feraient moins confiance aux sites ayant reçu une notation rouge qu’aux sites ayant reçu une notation verte, et auraient moins tendance à partager ou aimer des informations provenant de sites généralement peu fiables.

 

Annexe

Déclaration de compréhension et d’engagement des employés éditoriaux

En apposant ma signature ci-dessous, je confirme avoir compris et m’engager à suivre les politiques et les procédures de NewsGuard Technologies, Inc. (la « Société »).

  1. Je comprends que mon identité et mes informations biographiques peuvent être rendues publiques lorsque le matériel rédactionnel sur lequel je travaille est diffusé par la Société.
  2. Je fournis une biographie précise et complète pour faciliter ce processus et pour encourager les objectifs de NewsGuard en matière de transparence.
  3. Je déclare et garantis que je n’aurai aucun conflit d’intérêt en lien avec le sujet du matériel rédactionnel que je révise, édite ou dont je vérifie les faits, notamment en ayant été employé(e) ou engagé(e) pour des missions indépendantes ou rejeté(e) pour un emploi ou des missions indépendantes par le sujet du matériel, ou que si j’ai de tels conflits, je les communiquerai à mon responsable avant de travailler sur ce matériel afin que la Société, à sa seule discrétion, puisse me réaffecter ou me permettre d’effectuer la tâche et de faire mention du conflit au moment de la publication du matériel.
  4. Je déclare et garantis qu’aucun membre de ma famille immédiate n’a de tels conflits, qui n’aient pas été communiqués à mon responsable afin que la Société puisse décider, à sa seule discrétion, de me réaffecter ou de me permettre d’effectuer la tâche et de divulguer le conflit au moment de la publication du matériel.